Des capteurs VIIRS (résolution 375 m) des satellites Suomi-NPP et NOAA-20 de la NASA, via le programme FIRMS (Fire Information for Resource Management System). Les fichiers sont régénérés environ toutes les heures et ce site les re-vérifie toutes les 5 minutes.
Un pixel de 375 × 375 m dans lequel le capteur infrarouge repère une anomalie thermique. Un grand incendie produit des centaines, voire des milliers de détections à chaque passage de satellite.
La puissance radiative du feu (Fire Radiative Power), en mégawatts. C'est l'indicateur standard de l'intensité d'un incendie : plus le FRP cumulé d'une zone est élevé, plus le feu est violent.
Les satellites survolent chaque point du globe environ 4 fois par jour, et le traitement « temps quasi réel » de la NASA ajoute 1 à 3 heures. Un départ de feu peut donc mettre quelques heures à apparaître.
Les nuages ou une épaisse fumée peuvent masquer le sol, un feu sous canopée dense peut être invisible, et un petit feu peut s'être déclaré entre deux passages de satellite.
Le Fire Weather Index calculé par le service Copernicus de gestion des urgences (prévision ECMWF) : il estime le risque météorologique d'incendie (sécheresse, vent, température), pas les feux en cours.
Le bulletin officiel de Météo-France, publié chaque jour de juin à septembre, qui classe chaque département français en 4 niveaux de danger. C'est la carte diffusée dans les bulletins météo télévisés.
Les sources (NASA FIRMS, Copernicus, Météo-France) sont ouvertes et réutilisables avec attribution. Ce site est un outil d'information : il ne remplace en aucun cas les alertes officielles. En cas d'urgence, appelez le 112 (ou le 18 en France).